Les optimistes originaux

Il y a de bonnes nouvelles en agriculture… si l’on sait où regarder.

Les optimistes originaux

Il y a de bonnes nouvelles en agriculture… si l’on sait où regarder.

Bien que la citation de la couverture soit tout à fait juste (un pessimiste naturel réussirait-il en agriculture ?), il est tout aussi vrai que les raisons de l’optimisme, ces signes d’espoir, peuvent être difficiles à reconnaître, même si on les a sous le nez. Pour aider à dissiper les nuages des bas prix, malaises politiques et autres incertitudes, nous avons réuni quelques lueurs d’espoir pour ce numéro spécial du Sillon.

« Comme jeune, il y a beaucoup de possibilités en agriculture à part la culture elle-même », dit Stewart Mc­Gill, de Meridianville, Alabama. Dans l’article “Cultiver la passion”, Charles Johnson nous présente Stewart et sa femme, Kasey, agriculteurs et gérants d’une opération d’agrotourisme appartenant à la famille de Kasey.

« Ils ne m’ont pas aidé à partir mais m’ont fourni une connaissance que l’on n’acquiert pas à l’école », raconte Stewart. Aujourd’hui, les McGill cul­tivent environ 240 hectares de maïs, soja et blé près de Huntsville et sont optimistes sur les capacités de l’agriculture de fournir de bonnes occasions à la génération montante.

« Il y a des occasions en génétique, en malherbologie, en marketing. C’est une grande industrie », dit Stewart.

Bien que l’histoire des McGill soit chargée d’optimisme, elle n’est certainement pas unique. Lisez ce numéro pour trouver des exemples d’entraide, d’éducation du public, de préservation de l’environnement… des histoires qui finissent bien. Profitez donc de notre numéro spécial du Sillon et passez une bonne journée.

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